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 Mandat

Élu le 18/06/2017
Membre du groupe La République En Marche

 Commissions

Membre de la Commission de la défense nationale
et des forces armées.
Membre du Conseil National de Sécurité Civile.

Groupes d'études

- Agriculture
- Fin de vie
- Réserve citoyenne
- JO Paris 2024
- Méthanisation
- Véhicules terrestres

Groupes d'amitié

- France-Madagascar
- France-Oman
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- France-Biélorussie
- France-Comores
- France-Cuba
Membre de l'amicale parlementaire du Rugby.

Actualité assemblée nationale

  • Ma question au gouvernement concernant la constitution d’une force européenne de sécurité civile.

    Ce mardi 10 juillet, j’ai posé une Question au Gouvernement dans l’Hémicycle, en m’adressant au Ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. Mon interrogation a porté sur la constitution d’une force européenne de sécurité civile.

    L’année dernière a été une des pires années en ce qui concerne les feux de forêt puisqu’en France, 20 000 hectares de végétation ont été détruits, et que globalement les pays du bassin méditerranéen en ont souffert, avec près de 60 victimes au Portugal et 587 000 hectares détruits. Sapeur-pompier pendant plus de vingt ans, je suis parfaitement informé des dangers et des difficultés qu’entrainent  ces incendies.

    C’est pourquoi, le Président de la République avait proposé à la Commission européenne la création d’une force européenne de protection civile.

    Aujourd’hui, le Président de la Commission a répondu à ces propositions. En novembre dernier a donc été engagé une réforme d’ampleur du mécanisme européen qui prévoit la création d’une mesure européenne afin de répondre aux crises.

    Il est impératif de rendre plus performant notre système d’assistance mutuelle, dont les capacités de réponses ont pu être mises à mal l’été dernier. Elle permettra de franchir une nouvelle étape dans la solidarité européenne au service de tous nos concitoyens.

    Vous pouvez retrouver mon intervention ci-dessous :

  • Retour sur mon discours dans l’Hémicycle

    J’ai eu l’honneur de prononcer mon premier discours dans l’hémicycle lors de la discussion générale relative à l’adoption du projet de loi autorisant l’adhésion au Protocole contre la fabrication et le trafic illicites des armes à feu, de leur pièces, éléments et munitions, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée.

    Cette Convention internationale a pour objectif premier de renforcer la coopération des États contre le crime à l’échelle mondiale, par une élimination des disparités entre les systèmes juridiques.

    Les précédents gouvernements français ayant refusé la signature du protocole sur les armes à feu illicites, nous avons franchi le pas en soulevant la plupart des obstacles administratifs.

    L’adhésion à ce protocole s’inscrit dès lors, dans la stratégie de la France, portée par le Président de la République de promouvoir, de faciliter et renforcer la coopération entre États afin de lutter contre la dissémination illicite de ces armes déstabilisant de nombreuses régions alimentant les conflits et les phénomènes de violence.

    Je souhaite mettre aussi l’accent sur le vote de ce projet de loi qui a été adopté à l’unanimité des suffrages exprimés, marquant le consensus autour de ce travail réalisé dont nous pouvons nous féliciter.

    Des mesures seront également prises pour permettre la confiscation et destruction de ces mêmes armes à feu détenues de manière illicite afin d’éviter qu’elles ne tombent entre les mains de personnes non-autorisées.

    Il est aussi prévu de mener une politique de prévention forte contre les comportements et agissements favorisant le trafic d’armes illicites en mettant l’accent sur le traçage et l’identification à l’échelle internationale.

    Enfin, comme je l’ai affirmé lors de mon discours devant les députés, il est capital de renforcer la coopération internationale dans la lutte contre tout comportement qui porte atteinte à la sécurité, au bien-être et aux libertés individuelles comme collectives.

    Il est essentiel de rappeler cette nécessité, où, ce sont les synergies de tous les parties prenantes qui assureront à chacun un lendemain plus serein.  C’est pourquoi, à mon échelle, à l’Assemblée nationale, en tant que représentant de la Nation, j’ai porté ce discours avec force et conviction.

    Vous pouvez retrouver mon intervention devant les députés et Monsieur le Ministre ci-dessous :

     

  • Le reste à charge zéro : une conquête sociale nécessaire !

    Pour les soins optiques, dentaires et auditifs, le reste à charge est bien trop élevé et représente une dépense importante pour beaucoup de nos concitoyens.

    C’est pourquoi nous faisons le choix d’une prise en charge complète pour un ensemble de soins dentaires, optiques et auditifs de qualité.

    Le reste à charge représentait 23% sur les prothèses dentaires, 22% sur l’offre d’optique et 53% sur les aides auditives. Face à ces chiffres, beaucoup allaient jusqu’à un renoncement des soins, ce que nous refusons d’accepter.

    Pour les prothèses auditives : nous évaluons à 3 millions le nombre de personnes dans le besoin. Seuls 35% d’entre elles en bénéficient. Le reste à charge dans cette catégorie est estimé à 1300 euros. Il passera à 800 euros en 2020 et 0 euros en 2021.

    S’agissant des équipements optiques nous mettons en place une offre pour permettre l’accès à des produits de qualité avec un reste à charge nul, contre 65 euros en moyenne aujourd’hui.

    Enfin, près de 17% renoncent aujourd’hui aux soins dentaires. Il s’agit donc de créer une offre sans reste à charge. Pour la pose d’une couronne en céramique par exemple, on passera d’un reste à charge moyen de 195 euros aujourd’hui, à 0 euro dès 2020.

    Donnant accès à des soins de qualité, pris en charge à 100%, cette réforme va se mettre en place progressivement au cours des trois prochaines années.

    Garantie d’accès aux soins pour tous, cet engagement du Président de la République constitue un double progrès sanitaire et social pour nos concitoyens qu’il faut saluer !

  • La loi ELAN : le parti pris de la solidarité et de la protection.

    Le samedi 9 juin, nous avons achevé à l’Assemblée nationale l’examen en première lecture du projet de loi pour l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN). Ce texte est le fruit d’une importante concertation qui a duré plus de 7 mois et qui a réuni des parlementaires, des élus locaux, les professionnels du secteur et les citoyens.

    Il part d’un constat simple : la politique du logement en France représente 40 milliards d’euros. Pourtant on dénombre 4 millions de personnes mal logées et 1,5 million de personnes en attente d’un logement social. Notre politique publique dans ce domaine n’est donc pas efficiente et nécessite une réforme. Pour cela, il faut construire plus, mieux et moins cher, en simplifiant les procédures et normes en matière d’aménagement, d’urbanisme et de construction.

    Concernant l’accessibilité, l’objectif est de répondre aux besoins des citoyens, à partir des moyens disponibles. C’est pourquoi, avec la loi ELAN, tous les logements neufs devront à l’avenir être 100% évolutifs. L’adaptabilité est la clé de l’accessibilité des logements à tous, en situation de handicap ou non.

    Dans le même temps, nous avons tâché de faire évoluer le logement social pour répondre aux besoins de chacun et favoriser la mixité sociale. Il est aussi important de protéger les plus fragiles en mettant en œuvre toutes les conditions possibles pour améliorer le cadre de vie dans nos territoires dans le respect de l’environnement.

     


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