• Retrouvez mon interview du 9 novembre 2018 dans l’émission L’entretien de Radio Gâtine.

  • Mes permanences délocalisées

    Retrouvez l’agenda de mes permanences délocalisées de novembre et décembre, au plus près de chez vous.
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  • Permanences délocalisées

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  • Ma question au gouvernement concernant la constitution d’une force européenne de sécurité civile.

    Ce mardi 10 juillet, j’ai posé une Question au Gouvernement dans l’Hémicycle, en m’adressant au Ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb. Mon interrogation a porté sur la constitution d’une force européenne de sécurité civile.

    L’année dernière a été une des pires années en ce qui concerne les feux de forêt puisqu’en France, 20 000 hectares de végétation ont été détruits, et que globalement les pays du bassin méditerranéen en ont souffert, avec près de 60 victimes au Portugal et 587 000 hectares détruits. Sapeur-pompier pendant plus de vingt ans, je suis parfaitement informé des dangers et des difficultés qu’entrainent  ces incendies.

    C’est pourquoi, le Président de la République avait proposé à la Commission européenne la création d’une force européenne de protection civile.

    Aujourd’hui, le Président de la Commission a répondu à ces propositions. En novembre dernier a donc été engagé une réforme d’ampleur du mécanisme européen qui prévoit la création d’une mesure européenne afin de répondre aux crises.

    Il est impératif de rendre plus performant notre système d’assistance mutuelle, dont les capacités de réponses ont pu être mises à mal l’été dernier. Elle permettra de franchir une nouvelle étape dans la solidarité européenne au service de tous nos concitoyens.

    Vous pouvez retrouver mon intervention ci-dessous :

  • le communiqué de presse du ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, annonçant le versement de l’assurance récolte pour la campagne 2017.

  • Retour sur mon discours dans l’Hémicycle

    J’ai eu l’honneur de prononcer mon premier discours dans l’hémicycle lors de la discussion générale relative à l’adoption du projet de loi autorisant l’adhésion au Protocole contre la fabrication et le trafic illicites des armes à feu, de leur pièces, éléments et munitions, additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée.

    Cette Convention internationale a pour objectif premier de renforcer la coopération des États contre le crime à l’échelle mondiale, par une élimination des disparités entre les systèmes juridiques.

    Les précédents gouvernements français ayant refusé la signature du protocole sur les armes à feu illicites, nous avons franchi le pas en soulevant la plupart des obstacles administratifs.

    L’adhésion à ce protocole s’inscrit dès lors, dans la stratégie de la France, portée par le Président de la République de promouvoir, de faciliter et renforcer la coopération entre États afin de lutter contre la dissémination illicite de ces armes déstabilisant de nombreuses régions alimentant les conflits et les phénomènes de violence.

    Je souhaite mettre aussi l’accent sur le vote de ce projet de loi qui a été adopté à l’unanimité des suffrages exprimés, marquant le consensus autour de ce travail réalisé dont nous pouvons nous féliciter.

    Des mesures seront également prises pour permettre la confiscation et destruction de ces mêmes armes à feu détenues de manière illicite afin d’éviter qu’elles ne tombent entre les mains de personnes non-autorisées.

    Il est aussi prévu de mener une politique de prévention forte contre les comportements et agissements favorisant le trafic d’armes illicites en mettant l’accent sur le traçage et l’identification à l’échelle internationale.

    Enfin, comme je l’ai affirmé lors de mon discours devant les députés, il est capital de renforcer la coopération internationale dans la lutte contre tout comportement qui porte atteinte à la sécurité, au bien-être et aux libertés individuelles comme collectives.

    Il est essentiel de rappeler cette nécessité, où, ce sont les synergies de tous les parties prenantes qui assureront à chacun un lendemain plus serein.  C’est pourquoi, à mon échelle, à l’Assemblée nationale, en tant que représentant de la Nation, j’ai porté ce discours avec force et conviction.

    Vous pouvez retrouver mon intervention devant les députés et Monsieur le Ministre ci-dessous :

     

  • Le reste à charge zéro : une conquête sociale nécessaire !

    Pour les soins optiques, dentaires et auditifs, le reste à charge est bien trop élevé et représente une dépense importante pour beaucoup de nos concitoyens.

    C’est pourquoi nous faisons le choix d’une prise en charge complète pour un ensemble de soins dentaires, optiques et auditifs de qualité.

    Le reste à charge représentait 23% sur les prothèses dentaires, 22% sur l’offre d’optique et 53% sur les aides auditives. Face à ces chiffres, beaucoup allaient jusqu’à un renoncement des soins, ce que nous refusons d’accepter.

    Pour les prothèses auditives : nous évaluons à 3 millions le nombre de personnes dans le besoin. Seuls 35% d’entre elles en bénéficient. Le reste à charge dans cette catégorie est estimé à 1300 euros. Il passera à 800 euros en 2020 et 0 euros en 2021.

    S’agissant des équipements optiques nous mettons en place une offre pour permettre l’accès à des produits de qualité avec un reste à charge nul, contre 65 euros en moyenne aujourd’hui.

    Enfin, près de 17% renoncent aujourd’hui aux soins dentaires. Il s’agit donc de créer une offre sans reste à charge. Pour la pose d’une couronne en céramique par exemple, on passera d’un reste à charge moyen de 195 euros aujourd’hui, à 0 euro dès 2020.

    Donnant accès à des soins de qualité, pris en charge à 100%, cette réforme va se mettre en place progressivement au cours des trois prochaines années.

    Garantie d’accès aux soins pour tous, cet engagement du Président de la République constitue un double progrès sanitaire et social pour nos concitoyens qu’il faut saluer !

  • La loi ELAN : le parti pris de la solidarité et de la protection.

    Le samedi 9 juin, nous avons achevé à l’Assemblée nationale l’examen en première lecture du projet de loi pour l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN). Ce texte est le fruit d’une importante concertation qui a duré plus de 7 mois et qui a réuni des parlementaires, des élus locaux, les professionnels du secteur et les citoyens.

    Il part d’un constat simple : la politique du logement en France représente 40 milliards d’euros. Pourtant on dénombre 4 millions de personnes mal logées et 1,5 million de personnes en attente d’un logement social. Notre politique publique dans ce domaine n’est donc pas efficiente et nécessite une réforme. Pour cela, il faut construire plus, mieux et moins cher, en simplifiant les procédures et normes en matière d’aménagement, d’urbanisme et de construction.

    Concernant l’accessibilité, l’objectif est de répondre aux besoins des citoyens, à partir des moyens disponibles. C’est pourquoi, avec la loi ELAN, tous les logements neufs devront à l’avenir être 100% évolutifs. L’adaptabilité est la clé de l’accessibilité des logements à tous, en situation de handicap ou non.

    Dans le même temps, nous avons tâché de faire évoluer le logement social pour répondre aux besoins de chacun et favoriser la mixité sociale. Il est aussi important de protéger les plus fragiles en mettant en œuvre toutes les conditions possibles pour améliorer le cadre de vie dans nos territoires dans le respect de l’environnement.

     

  • 1 an d’action, pour vous !

    C’était le 18 juin 2017… Ce jour-là, vous m’avez accordé votre confiance à près de 60% des suffrages exprimés. Dès ce jour, j’ai dédié mon quotidien à la fabrique de la loi, tout comme à vos doléances. Aussi bien en circonscription qu’à l’Assemblée nationale.

    Issu de la société civile, lieutenant de sapeur-pompier au SDIS des Deux-Sèvres depuis 1992, je suis depuis longtemps au service de mes concitoyens. Nous nous sommes peut-être rencontrés dans des moments difficiles et d’autres plus joyeux. Mais cet engagement pour vous n’a rien d’anodin. De ma profession à mes engagements associatifs, c’est le contact avec chacun de vous, l’échange, l’apprentissage et le parta ge qui m’ont conduit à lancer en 2016 le comité local du nord Deux-Sèvres En Marche. Accompagné par des militants pleins de volonté, aux profils et aux horizons divers à l’image de notre territoire, nous avons tous porté le projet de transformation du pays derrière Emmanuel Macron.

    Élu pour cinq ans, j’ai décidé d’intégrer la Commission de la Défense Nationale et des forces armées qui, de par ses prérogatives, touche les citoyens dans leur quotidien et d’une manière très concrète : nous avons ainsi voté la loi de programmation militaire 2019-2025. Ambitieuse, et à la hauteur des enjeux actuels, nous l’avons élaborée pour nos militaires, pour nos armées avec la volonté profonde de garantir à nos concitoyens leur sécurité aujourd’hui et demain.

    C’est pourquoi, afin de combattre l’insécurité du quotidien, le budget du ministère de l’Intérieur a été augmenté de 500 millions d’euros afin de moderniser les équipements, d’améliorer les conditions de travail des agents et de créer 2 000 postes supplémentaires de policiers et de gendarmes en plus des 10 000 prévus durant le quinquennat.

    Mon rôle de député est aussi de contrôler l’action du Gouvernement. Ce contrôle passe par des débats au sein de la commission, des déclarations et des questions orales ou écrites. J’ai déjà eu l’occasion à plusieurs reprises d’interpeller le Gouvernement sur des questions d’ordre national comme sur des dossiers locaux de notre circonscription. De même que je rencontre régulièrement les membres du gouvernement afin d’échanger sur les problématiques locales et défendre le territoire deux-sévrien.

    En Deux-Sèvres, j’ai été à votre contact lors d’évènements, de commémorations, de visites d’entreprises ou des rendez-vous avec les citoyens dans ma permanence qui est ouverte à toutes et tous. J’ai aussi rencontré la totalité des Maires de la circonscription. C’est riche de tous ces échanges que je construis mon action et mes positions politiques. Ces rendez-vous permanents sont la base de notre relation et c’est avec détermination que je continuerais à aller à votre rencontre.

    En votant pour la majorité présidentielle, vous avez aussi fait le choix d’une féminisation, et d’un renouvellement inédit. Parmi les 312 députés du groupe La République En Marche, 47% sont des femmes et 93% exercent ce mandat pour la première fois.

    Cette première année d’action fut dense et ambitieuse. Et nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. Notre lutte contre les inégalités et le chômage de masse, pour la relance de la croissance économique et pour la transition environnementale est menée avec le même dynamisme et esprit d’ouverture. C’est pour cela que notre méthode se fonde sur le dialogue, parce qu’il faut toujours écouter pour mieux se faire entendre, parce que nous voulons faire émerger les propositions qui sont issues de la réalité quotidienne. C’est la marque de fabrique de notre action depuis la création d’En Marche.

    C’est sur la promesse d’amélioration du quotidien dans le territoire mais aussi au niveau national que vous avez fait votre choix, tout comme sur ma capacité à être à votre écoute. De nombreuses transformations restent à mettre en œuvre et nous comptons tenir nos engagements. Pour cela, il est important de rester mobilisés et déterminés dans notre travail. La clé du progrès réside dans la confiance et la solidarité. Dès lors, nous réussirons, pour vous, pour le territoire et pour le pays.

     

    Jean-Marie Fievet, député des Deux-Sèvres.

  • Sauvons plus de vies sur nos routes…

    La politique de sécurité routière est une priorité. C’est pourquoi, nous sommes déterminés à inverser la courbe de la mortalité routière qui augmente à nouveau depuis 2014.

    Chaque citoyen doit s’engager en faveur de la sécurité routière pour protéger l’ensemble des usagers de la route. C’est le sens des 18 mesures fortes que nous portons avec la majorité présidentielle.

    L’engagement de chacun est nécessaire. Il faut donc favoriser une responsabilisation face aux risques routiers des jeunes, des professionnels mais aussi des seniors pour qu’ils deviennent tous acteurs de leur propre sécurité.

    Les accidents de la route sont la première cause de mortalité des jeunes de 18 à 25 ans. Les nouveaux titulaires du permis de conduire devront donc signer au préalable à l’obtention du certificat une charte numérique les engageant à respecter et à protéger l’ensemble des usagers de la route.

    La protection de tous les usagers de la route, et la baisse du nombre de personnes disparues passe également par une réduction de la vitesse moyenne sur les routes les plus sujettes à accident. 55% des accidents mortels (1911 morts en 2016), se produisent sur les routes du réseau secondaire où la circulation est à double sens sans séparateur central.

    C’est pourquoi, une baisse des vitesses maximales autorisées sur les routes où la mortalité routière est la plus forte, en passant de 90 à 80 km/h, s’impose pour orienter durablement la courbe de la mortalité routière à la baisse. Il est instauré une clause de rendez-vous au 1er juillet 2020 afin d’étudier avec précision et objectivité l’impact sur l’accidentalité de cette mesure. Une telle mesure présente également l’avantage d’améliorer la fluidité du trafic et de diminuer les émissions polluantes dans l’environnement.

     

     

    La lutte contre la conduite sous l’emprise d’alcool fait aussi partie de nos engagements. C’est l’une des premières causes de la mortalité routière. A un taux de 0,5g/l de sang, le risque d’accident pour un conducteur qui a bu est multiplié par deux par rapport à un conducteur sobre. Les alcoolémies les plus excessives sont les plus meurtrières : les 2/3 des accidents mortels liés à l’alcool se produisent avec des conducteurs dont l’alcoolémie dépasse le triple du seuil légal, soit 1,5g/l. De ce fait, faire évoluer le seuil légal d’alcoolémie aurait un effet très limité sur l’accidentalité.

    Face à cela, le premier temps sera d’inciter les usagers de la route à l’auto-évaluation de leur taux d’alcool par la suppression de l’obligation de détenir un éthylotest dans son véhicule pour privilégier un développement des partenariats avec les débits de boissons alcoolisées pour généraliser la mise à disposition d’éthylotests et le développement d’actions conjointes de prévention, tout en généralisant la vente d’éthylotests à proximité des rayons de boissons alcoolisées dans tous les établissements de boissons à emporter

    Dans un second temps, il sera rendu obligatoire la pose d’un éthylotest anti-démarrage (EAD) avec suivi médico-psychologique en cas de récidive d’infraction de conduite en état alcoolique.

    Sauver plus de vies sur les routes passe aussi par une protection accrue des piétons. Les personnes les plus touchées sont les plus de 75 ans, les jeunes piétons de 18-24 ans et les enfants piétons de moins de 14 ans. Il est donc prévu entre autres, d’augmenter la visibilité des piétons en repensant l’aménagement des abords immédiats des passages piétons, de renforcer la protection des piétons mal ou non-voyants par une optimisation des dispositifs sonores ou tactiles associés aux feux-rouges, de favoriser les déplacements en sécurité des enfants, piétons ou à vélo, en encourageant le développement d’itinéraires dédiés et encadrés (pedibus et vélo-bus).

    Nous souhaitons par la même occasion accompagner le développement de la pratique du vélo en toute sécurité. Il présente de nombreux bénéfices pour la santé et l’environnement et doit s’accompagner d’une information accrue sur les équipements de protection.

    Mais la protection des deux-roues concerne aussi les cyclomotoristes, les motocyclistes, les scootéristes. Il est donc indispensable de continuer à améliorer la pratique du motocyclisme, en agissant à la fois sur la formation, l’équipement et la visibilité des motocyclistes mais aussi de tous les usagers de deux-roues motorisés. Il est prévu d’autoriser l’allumage de jour, en dehors des périodes de faible visibilité et hors agglomération, des feux de brouillard pour les motocyclistes, tout en encourageant le port de bottes et d’une protection gonflable de l’ensemble thorax/abdomen (airbag), en développant les partenariats avec les moto-écoles afin d’accoutumer les futurs conducteurs au port de ces équipements durant l’apprentissage de la conduite.

    Ces mesures sont essentielles afin d’inverser la courbe de la mortalité sur nos routes.
    Nous pouvons chacun concourir à la sécurité des usagers de la route !