• Retrouvez mon interview du 9 novembre 2018 dans l’émission L’entretien de Radio Gâtine.

  • Mes permanences délocalisées

    Retrouvez l’agenda de mes permanences délocalisées de novembre et décembre, au plus près de chez vous.
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    05 49 80 45 93 – contact@jean-marie-fievet.fr

     

  • Permanences délocalisées

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  • le communiqué de presse du ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, annonçant le versement de l’assurance récolte pour la campagne 2017.

  • Le reste à charge zéro : une conquête sociale nécessaire !

    Pour les soins optiques, dentaires et auditifs, le reste à charge est bien trop élevé et représente une dépense importante pour beaucoup de nos concitoyens.

    C’est pourquoi nous faisons le choix d’une prise en charge complète pour un ensemble de soins dentaires, optiques et auditifs de qualité.

    Le reste à charge représentait 23% sur les prothèses dentaires, 22% sur l’offre d’optique et 53% sur les aides auditives. Face à ces chiffres, beaucoup allaient jusqu’à un renoncement des soins, ce que nous refusons d’accepter.

    Pour les prothèses auditives : nous évaluons à 3 millions le nombre de personnes dans le besoin. Seuls 35% d’entre elles en bénéficient. Le reste à charge dans cette catégorie est estimé à 1300 euros. Il passera à 800 euros en 2020 et 0 euros en 2021.

    S’agissant des équipements optiques nous mettons en place une offre pour permettre l’accès à des produits de qualité avec un reste à charge nul, contre 65 euros en moyenne aujourd’hui.

    Enfin, près de 17% renoncent aujourd’hui aux soins dentaires. Il s’agit donc de créer une offre sans reste à charge. Pour la pose d’une couronne en céramique par exemple, on passera d’un reste à charge moyen de 195 euros aujourd’hui, à 0 euro dès 2020.

    Donnant accès à des soins de qualité, pris en charge à 100%, cette réforme va se mettre en place progressivement au cours des trois prochaines années.

    Garantie d’accès aux soins pour tous, cet engagement du Président de la République constitue un double progrès sanitaire et social pour nos concitoyens qu’il faut saluer !

  • La loi ELAN : le parti pris de la solidarité et de la protection.

    Le samedi 9 juin, nous avons achevé à l’Assemblée nationale l’examen en première lecture du projet de loi pour l’évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (ELAN). Ce texte est le fruit d’une importante concertation qui a duré plus de 7 mois et qui a réuni des parlementaires, des élus locaux, les professionnels du secteur et les citoyens.

    Il part d’un constat simple : la politique du logement en France représente 40 milliards d’euros. Pourtant on dénombre 4 millions de personnes mal logées et 1,5 million de personnes en attente d’un logement social. Notre politique publique dans ce domaine n’est donc pas efficiente et nécessite une réforme. Pour cela, il faut construire plus, mieux et moins cher, en simplifiant les procédures et normes en matière d’aménagement, d’urbanisme et de construction.

    Concernant l’accessibilité, l’objectif est de répondre aux besoins des citoyens, à partir des moyens disponibles. C’est pourquoi, avec la loi ELAN, tous les logements neufs devront à l’avenir être 100% évolutifs. L’adaptabilité est la clé de l’accessibilité des logements à tous, en situation de handicap ou non.

    Dans le même temps, nous avons tâché de faire évoluer le logement social pour répondre aux besoins de chacun et favoriser la mixité sociale. Il est aussi important de protéger les plus fragiles en mettant en œuvre toutes les conditions possibles pour améliorer le cadre de vie dans nos territoires dans le respect de l’environnement.

     

  • 1 an d’action, pour vous !

    C’était le 18 juin 2017… Ce jour-là, vous m’avez accordé votre confiance à près de 60% des suffrages exprimés. Dès ce jour, j’ai dédié mon quotidien à la fabrique de la loi, tout comme à vos doléances. Aussi bien en circonscription qu’à l’Assemblée nationale.

    Issu de la société civile, lieutenant de sapeur-pompier au SDIS des Deux-Sèvres depuis 1992, je suis depuis longtemps au service de mes concitoyens. Nous nous sommes peut-être rencontrés dans des moments difficiles et d’autres plus joyeux. Mais cet engagement pour vous n’a rien d’anodin. De ma profession à mes engagements associatifs, c’est le contact avec chacun de vous, l’échange, l’apprentissage et le parta ge qui m’ont conduit à lancer en 2016 le comité local du nord Deux-Sèvres En Marche. Accompagné par des militants pleins de volonté, aux profils et aux horizons divers à l’image de notre territoire, nous avons tous porté le projet de transformation du pays derrière Emmanuel Macron.

    Élu pour cinq ans, j’ai décidé d’intégrer la Commission de la Défense Nationale et des forces armées qui, de par ses prérogatives, touche les citoyens dans leur quotidien et d’une manière très concrète : nous avons ainsi voté la loi de programmation militaire 2019-2025. Ambitieuse, et à la hauteur des enjeux actuels, nous l’avons élaborée pour nos militaires, pour nos armées avec la volonté profonde de garantir à nos concitoyens leur sécurité aujourd’hui et demain.

    C’est pourquoi, afin de combattre l’insécurité du quotidien, le budget du ministère de l’Intérieur a été augmenté de 500 millions d’euros afin de moderniser les équipements, d’améliorer les conditions de travail des agents et de créer 2 000 postes supplémentaires de policiers et de gendarmes en plus des 10 000 prévus durant le quinquennat.

    Mon rôle de député est aussi de contrôler l’action du Gouvernement. Ce contrôle passe par des débats au sein de la commission, des déclarations et des questions orales ou écrites. J’ai déjà eu l’occasion à plusieurs reprises d’interpeller le Gouvernement sur des questions d’ordre national comme sur des dossiers locaux de notre circonscription. De même que je rencontre régulièrement les membres du gouvernement afin d’échanger sur les problématiques locales et défendre le territoire deux-sévrien.

    En Deux-Sèvres, j’ai été à votre contact lors d’évènements, de commémorations, de visites d’entreprises ou des rendez-vous avec les citoyens dans ma permanence qui est ouverte à toutes et tous. J’ai aussi rencontré la totalité des Maires de la circonscription. C’est riche de tous ces échanges que je construis mon action et mes positions politiques. Ces rendez-vous permanents sont la base de notre relation et c’est avec détermination que je continuerais à aller à votre rencontre.

    En votant pour la majorité présidentielle, vous avez aussi fait le choix d’une féminisation, et d’un renouvellement inédit. Parmi les 312 députés du groupe La République En Marche, 47% sont des femmes et 93% exercent ce mandat pour la première fois.

    Cette première année d’action fut dense et ambitieuse. Et nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. Notre lutte contre les inégalités et le chômage de masse, pour la relance de la croissance économique et pour la transition environnementale est menée avec le même dynamisme et esprit d’ouverture. C’est pour cela que notre méthode se fonde sur le dialogue, parce qu’il faut toujours écouter pour mieux se faire entendre, parce que nous voulons faire émerger les propositions qui sont issues de la réalité quotidienne. C’est la marque de fabrique de notre action depuis la création d’En Marche.

    C’est sur la promesse d’amélioration du quotidien dans le territoire mais aussi au niveau national que vous avez fait votre choix, tout comme sur ma capacité à être à votre écoute. De nombreuses transformations restent à mettre en œuvre et nous comptons tenir nos engagements. Pour cela, il est important de rester mobilisés et déterminés dans notre travail. La clé du progrès réside dans la confiance et la solidarité. Dès lors, nous réussirons, pour vous, pour le territoire et pour le pays.

     

    Jean-Marie Fievet, député des Deux-Sèvres.

  • Sauvons plus de vies sur nos routes…

    La politique de sécurité routière est une priorité. C’est pourquoi, nous sommes déterminés à inverser la courbe de la mortalité routière qui augmente à nouveau depuis 2014.

    Chaque citoyen doit s’engager en faveur de la sécurité routière pour protéger l’ensemble des usagers de la route. C’est le sens des 18 mesures fortes que nous portons avec la majorité présidentielle.

    L’engagement de chacun est nécessaire. Il faut donc favoriser une responsabilisation face aux risques routiers des jeunes, des professionnels mais aussi des seniors pour qu’ils deviennent tous acteurs de leur propre sécurité.

    Les accidents de la route sont la première cause de mortalité des jeunes de 18 à 25 ans. Les nouveaux titulaires du permis de conduire devront donc signer au préalable à l’obtention du certificat une charte numérique les engageant à respecter et à protéger l’ensemble des usagers de la route.

    La protection de tous les usagers de la route, et la baisse du nombre de personnes disparues passe également par une réduction de la vitesse moyenne sur les routes les plus sujettes à accident. 55% des accidents mortels (1911 morts en 2016), se produisent sur les routes du réseau secondaire où la circulation est à double sens sans séparateur central.

    C’est pourquoi, une baisse des vitesses maximales autorisées sur les routes où la mortalité routière est la plus forte, en passant de 90 à 80 km/h, s’impose pour orienter durablement la courbe de la mortalité routière à la baisse. Il est instauré une clause de rendez-vous au 1er juillet 2020 afin d’étudier avec précision et objectivité l’impact sur l’accidentalité de cette mesure. Une telle mesure présente également l’avantage d’améliorer la fluidité du trafic et de diminuer les émissions polluantes dans l’environnement.

     

     

    La lutte contre la conduite sous l’emprise d’alcool fait aussi partie de nos engagements. C’est l’une des premières causes de la mortalité routière. A un taux de 0,5g/l de sang, le risque d’accident pour un conducteur qui a bu est multiplié par deux par rapport à un conducteur sobre. Les alcoolémies les plus excessives sont les plus meurtrières : les 2/3 des accidents mortels liés à l’alcool se produisent avec des conducteurs dont l’alcoolémie dépasse le triple du seuil légal, soit 1,5g/l. De ce fait, faire évoluer le seuil légal d’alcoolémie aurait un effet très limité sur l’accidentalité.

    Face à cela, le premier temps sera d’inciter les usagers de la route à l’auto-évaluation de leur taux d’alcool par la suppression de l’obligation de détenir un éthylotest dans son véhicule pour privilégier un développement des partenariats avec les débits de boissons alcoolisées pour généraliser la mise à disposition d’éthylotests et le développement d’actions conjointes de prévention, tout en généralisant la vente d’éthylotests à proximité des rayons de boissons alcoolisées dans tous les établissements de boissons à emporter

    Dans un second temps, il sera rendu obligatoire la pose d’un éthylotest anti-démarrage (EAD) avec suivi médico-psychologique en cas de récidive d’infraction de conduite en état alcoolique.

    Sauver plus de vies sur les routes passe aussi par une protection accrue des piétons. Les personnes les plus touchées sont les plus de 75 ans, les jeunes piétons de 18-24 ans et les enfants piétons de moins de 14 ans. Il est donc prévu entre autres, d’augmenter la visibilité des piétons en repensant l’aménagement des abords immédiats des passages piétons, de renforcer la protection des piétons mal ou non-voyants par une optimisation des dispositifs sonores ou tactiles associés aux feux-rouges, de favoriser les déplacements en sécurité des enfants, piétons ou à vélo, en encourageant le développement d’itinéraires dédiés et encadrés (pedibus et vélo-bus).

    Nous souhaitons par la même occasion accompagner le développement de la pratique du vélo en toute sécurité. Il présente de nombreux bénéfices pour la santé et l’environnement et doit s’accompagner d’une information accrue sur les équipements de protection.

    Mais la protection des deux-roues concerne aussi les cyclomotoristes, les motocyclistes, les scootéristes. Il est donc indispensable de continuer à améliorer la pratique du motocyclisme, en agissant à la fois sur la formation, l’équipement et la visibilité des motocyclistes mais aussi de tous les usagers de deux-roues motorisés. Il est prévu d’autoriser l’allumage de jour, en dehors des périodes de faible visibilité et hors agglomération, des feux de brouillard pour les motocyclistes, tout en encourageant le port de bottes et d’une protection gonflable de l’ensemble thorax/abdomen (airbag), en développant les partenariats avec les moto-écoles afin d’accoutumer les futurs conducteurs au port de ces équipements durant l’apprentissage de la conduite.

    Ces mesures sont essentielles afin d’inverser la courbe de la mortalité sur nos routes.
    Nous pouvons chacun concourir à la sécurité des usagers de la route !

  • Analyse de la loi #EGALIM après son vote en première lecture à l’Assemblée Nationale.

    Après le long travail de concertation entrepris avec les acteurs de toutes les filières, effectué au sein des Etats généraux de l’alimentation, le texte repose sur deux axes principaux autour de l’amélioration de l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire, tout en mettant en œuvre les conditions d’une alimentation saine et durable.

    Adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, ce texte consacre de nouvelles avancées sur de nombreux aspects que je considère primordiaux.

    En ce sens, il est prévu une inversion de la construction du prix payé aux agriculteurs en prenant en compte les coûts de production, ce qui est indispensable pour rétablir un rapport de force équilibré entre les parties.

    De plus, l’amélioration de l’équilibre des relations commerciales dans le secteur alimentaire et agricole sera raffermie par l’expérimentation du relèvement de 10% du seuil de revente à perte. Cela va dans le sens d’une meilleure rémunération des producteurs.

    Dans le même temps, nous avons souhaité renforcer la prise en compte du bien-être animal en prévoyant un système nouveau de sanctions en cas de mauvais traitement sur les animaux. Il est introduit de la même manière une expérimentation, sur la base du volontariat, d’un dispositif de contrôle par vidéo dans les abattoirs et un renforcement du statut de lanceur d’alerte au sein des abattoirs afin de protéger les personnes pouvant être témoins d’infractions de maltraitance animale.

    Le cœur de ce projet porte aussi une volonté de lutte contre le gaspillage alimentaire. Il est désormais consacré juridiquement la possibilité d’une mise à disposition par les restaurateurs pour leurs clients, des contenants réutilisables ou recyclables permettant d’emporter les aliments ou boissons non consommés sur place.

    Il est également prévu un renforcement en faveur de l’étiquetage des produits vers une transparence totale des pays d’origine des vins et des miels.

    Des objectifs sur la restauration collective ont aussi été posés afin qu’il soit utilisé 50% de produits locaux et de qualité dont 20% de produits biologiques à l’horizon 2022. Cet engagement en faveur des circuits courts est très important pour mieux valoriser les productions locales.

    Quant à l’amendement visant à interdire le glyphosate en 2021, je tiens à préciser que le vote ne portait pas sur l’interdiction ou la non-interdiction du glyphosate dans trois ans, bien que cet objectif soit porté par la majorité et le gouvernement. Le vote porte d’abord sur des enjeux de santé publique, comme de relation à l’agriculture, de respect de l’environnement, des urgences d’aujourd’hui et de véritables enjeux d’avenir. Au contact quotidien des agriculteurs et bien sûr des consommateurs, je suis extrêmement conscient des défis auxquels nous sommes confrontés. C’est donc alerte, et en responsabilité, que j’ai décidé en conscience de ne pas voter l’inscription dans la loi de l’interdiction à trois ans, dans l’attente d’une solution durable pour tous.

    Ma position est de faire confiance aux acteurs du monde agricole et en mobilisant la recherche car il est nécessaire que ce soit l’ensemble des protagonistes qui se saisissent du sujet. C’est ce choix de la confiance qui permettra une sortie progressive de l’utilisation du glyphosate dans les trois ans.

    Mais je reste dans le même temps attentif et concerné par ce dossier, c’est pourquoi j’ai fait le choix de faire partie du groupe de travail mis en place par le Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Stéphane Travert, pour contrôler cette sortie progressive. Si, dans les 24 mois à venir nous constatons qu’aucune avancée réelle n’aura été réalisée, nous nous gardons la possibilité d’inscrire cette interdiction dans la loi.

    Ainsi, nous avons pour feuille de route une évaluation à intervalles réguliers des solutions alternatives proposées à la filière.

    Mon vote se base dès lors sur les nombreuses avancées que la loi EGALIM apporte. Amplifier le rapprochement entre production et distribution, répondre aux besoins de proximité et de lien social dans la filière agricole sont des solutions pour accompagner nos territoires.

  • Échanges avec nos agriculteurs.

    Je me déplace régulièrement sur le terrain dans les communes, les entreprises, les associations, avec les élus de la circonscription.

    J’ai ainsi visité l’abattoir de Bressuire et un élevage de bovin à Val en Vignes. L’agriculture et l’agroalimentaire façonnent notre territoire nord Deux-Sèvres depuis des années sur le plan économique comme social. C’est ce qui fait aujourd’hui notre force, et notre identité.

    Dans la matinée, j’ai visité l’abattoir avec les différentes étapes du process, de l’abattage à la préparation de la viande.

    Les animaux abattus ici proviennent d’élevages locaux et de qualité. Cette économie en circuit court est mis l’une des forces de notre économie locale.

    J’ai ensuite échangé avec les représentants de l’établissement autour des difficultés de recrutement comme de la recherche constante de viande de qualité avec des animaux élevés dans de bonne conditions.

    Dans l’après-midi, j’ai pu visiter une exploitation agricole dont la principale activité est l’élevage de vaches à viande et de poulets.

    Comme cette exploitation, nos éleveurs-agriculteurs ont su s’adapter et se diversifier.

    L’occasion aussi d’évoquer les difficultés, pas seulement économiques d’ailleurs, tout comme les projets novateurs, déterminants pour l’avenir du territoire.

    Cette rencontre avec de jeunes agriculteurs pleins de bonne volonté force le respect, et engage mon entier soutien.

    Je tiens à remercier chaleureusement le directeur et l’ensemble du personnel de l’abattoir ainsi que la Gaec Pont Guichard pour leur travail et pour l’accueil.

    Je reste profondément convaincu que notre agriculture a une place de premier rang dans notre économie, comme dans sa manière de façonner notre territoire. Toutes les agricultures ont leur place ensemble, et j’y veillerai !