• L’Assemblée nationale a adopté le texte autorisant la ratification du CETA.

    Le mardi 23 juillet, nous avons achevé à l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi autorisant la ratification de l’accord de partenariat stratégique, et l’accord économique et commercial global entre l’Union européenne et le Canada (AECG) plus connu sous le nom de CETA. Ce projet de loi porte sur le premier accord commercial d’envergure soumis au Parlement depuis le début de la législature.

    Les députés de la majorité se sont donc saisis des enjeux commerciaux avec un niveau d’exigence inédit vis-à-vis de l’exécutif et de l’Union européenne afin de remettre au cœur des priorités les enjeux climatiques et de développement durable.

    Dès l’été 2017, à la demande de la représentation nationale, une commission est formée par le Centre d’études prospectives et d’informations internationales (CEPII), pour effectuer une étude d’impact rigoureuse afin d’évaluer l’impact attendu de l’entrée en vigueur du CETA sur l’environnement, le climat et la santé.

    D’un point de vue économique, le bilan de son entrée en vigueur provisoire est positif puisque notre balance commerciale avec le Canada a progressé de 400 milliards d’euros en 2018. Il est donc nécessaire de souligner que nos exportateurs, notamment agricoles et agroalimentaires en ont profité dans de nombreux secteurs comme celui du vin, de l’automobile ou encore des produits laitiers.

    En matière environnementale, les simulations du CEPII démontrent un impact quasi-nul de l’AECG. On envisage alors un impact très limité sur les émissions de dioxyde de carbone soit moins de 0,01% d’émissions supplémentaires d’ici 2035 ce qui n’empêchera pas la France de respecter ses engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris.

    Cet accord ouvre également de nombreuses opportunités pour nos agriculteurs et producteurs et offre une protection supplémentaire à 42 indications géographiques françaises (IGP). Grâce à la reconnaissance de ces IGP, c’est notre modèle de production européen qui est reconnu.

    Enfin, concernant le mécanisme de règlement des différends investisseurs-Etat prévu par l’accord, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a estimé que ce mécanisme est compatible avec le droit européen et qu’il ne méconnait ni le principe d’égalité de traitement, ni le droit de recours effectif devant un tribunal indépendant et impartial. Un mécanisme d’interprétation conjointe appelé « véto climatique » a par ailleurs été validé par l’ensemble des États-membres. Le Canada a donné son accord politique à cette forme de véto.

    La majorité parlementaire a effectué un véritable travail de fond afin de mettre en place ces objectifs ambitieux et de permettre à la France de respecter ses engagements internationaux tout en ouvrant la voie à de nouveaux partenariats. C’est donc dans un esprit de progrès et d’ouverture internationale que les députés de la majorité ont voté ce projet de loi de ratification.

  • Les sondages clés de la Défense

    Le ministère des Armées réalise en continu des enquêtes d’opinion auprès de la population française sur l’ensemble des questions de défense. Voici l’édition du 14 juillet 2019, rapportant l’évolution de l’opinion française sur les armées et nos grandes thématiques.

  • Ministère des armées: Bilan social 2018

    Le Bilan social 2018 présente la situation professionnelle du personnel militaire et civil et les évolutions intervenues en matière de politique RH. Il intègre le rapport de situation comparée relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, des avancées concrètes pour diversifier les profils au sein de nos armées et pour garantir toujours plus les droits de chacun.

    En 2018, le ministère des armées compte 267 604 militaires et civils sous plafond ministériel des emplois autorisés. Sa population progresse de 0,3% par rapport à 2017. Le personnel du ministère se compose de 77,1% de militaires et  de 22,9%  de civils. Le taux de féminisation des militaires est de 15,5% quand celui du personnel civil atteint 38,4%.  

    Les principaux gestionnaires de personnel sont l’armée de terre (42,9%), le service des ressources humaines civiles (19,2%), l’armée de l’air (15,2%) et la marine (13,1%).

    Les armées sont les principaux employeurs du ministère : l’armée de terre (39,2%), l’armée de l’air (14,2%) et la marine (12,5%). Le service du commissariat des armées (8,8%), le service de santé des armées (5,5%) et le secrétariat général pour l’administration (5,5%) comptent aussi parmi les employeurs du ministère les plus importants en volume.

  • Mon admission pour la 56e session nationale «armement et économie de défense» de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN)

    J’ai le plaisir de vous annoncer mon admission pour la 56e session nationale « armement et économie de défense » de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN), pour l’année 2019-2020 !

    C’est grâce à un travail discret mais efficace au sein de la Commission de la défense nationale et des forces armées.

    Bravo également à mes collègues de l’Assemblée nationale et de la Commission Anissa Khedher – Députée de la 7ème circonscription du Rhône, Thomas Gassilloud et Xavier Batut-Député de Seine-Maritime eu aussi admis.

    Je remercie enfin le Président de la Commission Jean-Jacques Bridey, le Président du groupe LaRem Gilles Le Gendre – Député de Paris, ainsi que Richard Ferrand – Président de l’Assemblée nationale, député du Finistère pour leur soutien.

  • Ce qui a changé près de chez vous.

    Les 2 ans du quinquennat

    Depuis 2 ans, nous avons engagé la transformation du pays. Ces changements, vous devez pouvoir les voir au quotidien.

    C’est pourquoi nous avons lancé chezvous.en-marche.fr.

    Un outil simple et efficace pour savoir ce qui a changé près de chez vous.

    https://chezvous.en-marche.fr/

  • [18 juin 2017-18 juin 2019]

    Deux ans à votre service Durant ces deux années au cœur de la représentation nationale, comme en Deux-Sèvres, ma volonté de faire bouger les lignes avec pragmatisme et détermination demeure intacte. A Paris, à travers ma fonction de membre de la commission de la Défense nationale, j’ai porté une voix importante sur les enjeux de défense et de sécurité en cohésion avec les valeurs de la République en Marche. En circonscription, au plus près des habitants, des élus locaux, des entreprises et du milieu associatif, j’ai poursuivi mon rôle d’écoute, de soutien et de relai de l’action de la majorité présidentielle. D’une part, pour assurer au quotidien à tous les concitoyens un avenir meilleur et d’autre part pour que celui-ci leur ressemble davantage. Aussi, je suis investi sur la prochaine réforme des retraites en tant qu’ambassadeur du département. Réforme majeure du quinquennat, je sais qu’elle permettra de rendre notre système universel avec un gain en simplicité et surtout adapté aux besoins de chacun, comme beaucoup le souhaitent grâce aux ateliers participatifs et citoyens auxquels j’ai pris part.

    Continuons le progressisme !

  • Retrouvez mon interview du 9 novembre 2018 dans l’émission L’entretien de Radio Gâtine.

  • Mes permanences délocalisées

    Retrouvez l’agenda de mes permanences délocalisées de novembre et décembre, au plus près de chez vous.
    Toujours à votre écoute pour échanger et répondre à vos questions.

    Uniquement sur rendez-vous.

    05 49 80 45 93 – contact@jean-marie-fievet.fr

     

  • Permanences délocalisées

    Retrouvez l’agenda de mes permanences délocalisées au plus près de chez vous.

    Uniquement sur rendez-vous au 05 49 80 45 93 ou par e-mail à contact@jean-marie-fievet.fr

     

     

  • Le reste à charge zéro : une conquête sociale nécessaire !

    Pour les soins optiques, dentaires et auditifs, le reste à charge est bien trop élevé et représente une dépense importante pour beaucoup de nos concitoyens.

    C’est pourquoi nous faisons le choix d’une prise en charge complète pour un ensemble de soins dentaires, optiques et auditifs de qualité.

    Le reste à charge représentait 23% sur les prothèses dentaires, 22% sur l’offre d’optique et 53% sur les aides auditives. Face à ces chiffres, beaucoup allaient jusqu’à un renoncement des soins, ce que nous refusons d’accepter.

    Pour les prothèses auditives : nous évaluons à 3 millions le nombre de personnes dans le besoin. Seuls 35% d’entre elles en bénéficient. Le reste à charge dans cette catégorie est estimé à 1300 euros. Il passera à 800 euros en 2020 et 0 euros en 2021.

    S’agissant des équipements optiques nous mettons en place une offre pour permettre l’accès à des produits de qualité avec un reste à charge nul, contre 65 euros en moyenne aujourd’hui.

    Enfin, près de 17% renoncent aujourd’hui aux soins dentaires. Il s’agit donc de créer une offre sans reste à charge. Pour la pose d’une couronne en céramique par exemple, on passera d’un reste à charge moyen de 195 euros aujourd’hui, à 0 euro dès 2020.

    Donnant accès à des soins de qualité, pris en charge à 100%, cette réforme va se mettre en place progressivement au cours des trois prochaines années.

    Garantie d’accès aux soins pour tous, cet engagement du Président de la République constitue un double progrès sanitaire et social pour nos concitoyens qu’il faut saluer !